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Les Chroniques d'un Homme de peu de Foi

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Les Chroniques d'un Homme de peu de Foi
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8 août 2013

PARODIE GANGNAM STYLE CATHO STYLE CHEMIN NEUF

Catho Style

clip Gangnam Style qui utilise des paroles humoristiques sur la religion catholique. Catho Style est réalisé par chemin neuf à Paris." />
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14 avril 2011

Agnès Auschitska à Reims le 18 mars 2011 : Dans un monde qui bouge, que devient la famille ?

Conférences enregistrées à la Maison diocésaine Saint Sixte à Reims pour diffusion sur RCF Reims-Ardennes le dimanche suivant de 17h à 18h et écoute intégrale sur ce site.

Agnès Auschitska à Reims le 18 mars 2011 : Dans un monde qui bouge, que devient la famille ?

27 Mars 2011

Des questions se posent aujourd'hui sur la famille et l'incertitude est souvent au rendez-vous.. Pour autant, elle demeure, pour chacun de ses membres, le premier lieu de découverte et d'apprentissage de ce qui fait la grandeur de l'homme créé à l'image de Dieu : sa capacité à aimer et à être aimé.

Agnès Auschitska est psychologue et journaliste, membre du service parents-enfants de La Croix

http://podcast.rcf.fr/emission/136139/148565

 

 

23 mars 2011

Marie, première Charismatique?

MARIE, PREMIERE CHARISMATIQUE?

Il n'est pas simple de définir le renouveau charismatique. En lisant le "CREDO" de Benoît XVI, je suis tombé sur quelques lignes qui m'ont éclairé. Extrait :

"Revenons encore à la salutation de l'ange. Marie est appelée "pleine de grâce". Le terme grec pour grâce (charis) a la même origine éthymologique que les mots joie et se réjouir (chara, charein). La joie provient de la grâce. Celui qui est en état de grâce peut donc se réjouir d'une joie profonde et durable. Et , inversement, la grâce est la joie. Qu'est ce que la grâce? C'est la question qui se pose face à notre texte. Notre religiosité a bien trop chosifié ce concept, considéré la grâce comme quelque chose de surnaturel, caché dans notre âme. Et comme nous n'en sentons pour ainsi dire rien, elle finit par nous paraître sans importance, et devenir un mot vide de sens, réservé au vocabulaire typiquement chrétien, sans aucun rapport avec la réalité vécue au quotidien. En fait, la grâce est un concept relationnel, elle ne nous informe par sur une qualité d'un "je", mais sur une relation entre un "je" et un "tu", entre Dieu et l'homme. "Tu es pleine de grâce" pourrait donc se traduire par "tu es remplie de l'Esprit saint, ta vie est en lien avec Dieu". Petrus Lombardus, dont l'ouvrage de théologie fit autorité durant environ trois siècles au Moyen Âge, défend la thèse selon laquelle grâce et amour sont la même réalité, mais que "l'amour est l'Esprit saint". La grâce, au sens propre du terme, n'est pas un "quelque chose" qui vient de Dieu, mais Dieu lui même. La Rédemption signifie que Dieu dans son agir divin se donne lui-même à nous. Le don de Dieu est Dieu, Lui qui, en tant qu'Esprit saint, est en communion avec nous. "Tu es pleine de grâce"- cela signifie donc que Marie s'est totalement ouverte à Dieu, sans crainte pour son avenir, elle s'est entièrement remise dans sa main sans aucune restriction. Cela signifie qu'elle vit en totale relation avec Dieu. Elle écoute et prie, son esprit et son âme sont toujours en éveil pour percevoir les multiples appels du Dieu vivant. Elle prie, elle est toujours tournées vers Dieu, c'est pourquoi elle aime de toue la dimension de l'amour vrai, mais elle est aussi prête à souffrire, ce qui est aussi inclus dans l'amour."

8 janvier 2011

LA GRACE DU TEMPS ORDINAIRE?

LA GRACE DU TEMPS ORDINAIRE ?

Quand reprend le temps ordinaire, aussitôt après la fête du Baptême du Christ  ou après la Pentecôte, on est en général saisi par une sorte de nostalgie : qui se sent attiré, en effet, par l'«ordinaire» ? On range la crèche et ses santons, et avec elle l'odeur chaude et dorée de Noël... La fin du temps pascal signifie aussi le retour du cierge pascal à la sacristie… Les signes s'estompent et l'on se sent poussé au désert de la banale répétition des jours... Vraiment ?

Non pas vraiment. Car ordinaire, cela veut d'abord dire «ordonné» ; dans l'ordre. Le Maître des cérémonies (Dieu !) a tout disposé dans l'ordre de façon à ce que nous puissions jouir de l'harmonie qu'il a voulue et prévue pour nous. Le temps ordinaire, c'est le temps où toutes les réalités trouvent leur juste place selon le cœur de Dieu. Il ne s'agit pas de quitter le temps de la fête pour retrouver la grisaille du quotidien mais de vivre pleinement d'un mystère de salut (incarnation et rédemption, Noël et Pâques) qui s'inscrit jusque dans l'ordinaire de nos vies.

On pourrait croire alors qu'il s'agit d'une sorte de pause : on ne peut pas vivre intensément tout le temps, il faut parfois s'arrêter pour goûter, pour méditer, pour reprendre et savourer, pour ne pas se laisser dépasser par la liturgie... Ça n'est pas faux, mais ça n'est pas suffisant ; car ordonné veut aussi dire «tourné vers», «orienté» : le temps ordinaire, c'est donc aussi le temps orienté. Orienté vers quoi ? Orienté vers le Christ, tout simplement, lui l'Orient des Orients, la lumière sans couchant, le vrai Soleil de Justice. Le temps ordinaire, c'est le temps du marcheur, le temps du disciple qui se sait appelé à mettre ses pas dans ceux du Christ pour «marcher à sa suite». C'est un temps qui un début – le baptême – et une fin – la Pentecôte. Renés en Christ dans la grâce de Noël, nous cheminons avec lui pour nous ouvrir à la grâce la plus grande qui soit : le don de son Esprit.

Non, le temps ordinaire n'est pas le temps du «moins» ou du «moins bien» mais le temps de se mettre en route... et c'est maintenant !

Source : Fraternité de Jérusalem

http://jerusalem.cef.fr/fraternites/vivre-la-liturgie/temps-liturgique

8 janvier 2011

TEMPS DE NOËL

LE TEMPS DE NOEL

Le temps de Noël, qui commence avec les Vigiles de la Nativité du Seigneur, dans la nuit du 24 au 25 décembre, dure jusqu'au Baptême du Seigneur.

Il comprend de nombreuses fêtes qui se succèdent à un rythme impressionnant : dès le lendemain de Noël : saint Étienne, le premier martyr, semble signer de son sang la réalité du mystère de l'Incarnation. Puis ce sont saint Jean et les Saints Innocents (les 27 et 28 décembre), le dimanche de la sainte Famille et la fête de la Mère de Dieu (1er janvier), avant que tout ne se concentre et, pour ainsi dire, se résume, dans la fête de l'Épiphanie, que nos frères d'Orient appellent fête de la Théophanie, associant dans une même célébration liturgique les trois premières manifestations du Fils de Dieu au monde : l'adoration des mages à la crèche, la baptême de Jésus par Jean le Baptiste, et le miracle de l'eau changée en vin à Cana.

«Il manifesta sa gloire et

ses disciples crurent en lui»,

(Jean 2,11).

EPIPHANIE

Fêtée traditionnellement le 6 janvier, la solennité de l’Épiphanie évoque la venue des mages à Bethléem, pour adorer l’enfant. Mais, selon le sens même de son nom qui signifie en grec «manifestation», elle recouvre en fait bien d’autres mystères, comme le maintient la tradition de l’Orient chrétien, en particulier le baptême du Christ au Jourdain et sa venue aux noces de Cana où il accomplit son premier signe. «Aujourd’hui, disait saint Pierre Chrysologue, au Ve s., les mages qui cherchaient un seigneur brillant dans les étoiles, le trouvent vagissant dans une crèche. Aujourd’hui, le Christ entre dans le sein du Jourdain pour y laver le péché du monde. Aujourd’hui, le Seigneur accomplit le premier des signes du ciel en changeant l’eau en vin.»

Il ne s’agit donc pas de s’émerveiller devant un conte de fées — des rois couvrant de présents un enfant pauvre ! — mais de rendre grâce pour la fête de l’universalité qu’est l’Épiphanie. Déjà les détails rapportés par l’évangéliste nous montraient que les figures étaient accomplies, mais aussi subtilement déplacées : ce n’est pas à Jérusalem qu’apparaît l’enfant, mais à Bethléem, «le plus petit des clans de Juda» ; à l’or qui manifeste sa royauté et à l’encens qui exalte sa divinité, les mages joignent un cadeau que n’avait pas annoncé le prophète : la myrrhe qui préfigure son ensevelissement et indique que la puissance de l’enfant se révèle dans son humilité, et jusqu’à l’offrande de sa vie.

BAPTEME DU SEIGNEUR

La fête du Baptême du Seigneur, fixée au dimanche qui suit l’Épiphanie, rappelle la première théophanie de la nouvelle alliance : sur le Fils unique, l’Esprit descend tandis que la voix du Père se fait entendre. Elle commémore l’investiture messianique donnée à Jésus et la manifestation de sa vocation au début de sa vie publique. Mais elle s’enrichit aussi de tout un ensemble de significations symboliques liées au baptême.

Les lectures de la fête sont ordonnées autour de l’évangile du baptême de Jésus, qui est lu, les trois années A, B et C, selon les récits qu’en donnent Matthieu, Marc et Luc, chacun selon sa grâce propre : Matthieu montre l’humilité de Jésus, venant «accomplir ce qui est juste» (Mt 3,13-17) ; Marc, plus sobre, rappelle la prophétie de Jean annonçant celui qui vient «baptiser dans l’Esprit Saint» (Mc 1,7-11) ; Luc insiste sur cette descente de l’Esprit sur Jésus «sous une apparence corporelle, comme une colombe» (Lc 3,15...22). Et les termes prêtés au Père renvoient aux préfigurations de la Première Alliance : le fils bien-aimé, tel Isaac mené au sacrifice (Gn 22,2), le Serviteur en qui le Seigneur met son amour (Is 42,21), le roi-messie engendré du Père (Ps 2,7).

Ainsi la contemplation du Christ, humble serviteur s’enfonçant dans les eaux du baptême et élu de Dieu comblé de la plénitude de l’Esprit, nous ouvre à la compréhension du mystère de sa pâque où il s’enfoncera librement dans les eaux de la mort, pour en surgir dans la lumière de la résurrection et faire de nous «des fils adoptifs, nés de l’eau et de l’Esprit».

Source : Fraternité de Jérusalem

http://jerusalem.cef.fr/fraternites/vivre-la-liturgie/temps-liturgique

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16 septembre 2010

PLAINTES D'UN CHRETIEN - JEAN RACINE

PLAINTES D'UN CHRETIEN

Mon Dieu, quelle guerre cruelle !

Je trouve deux hommes en moi :

L’un veut que, plein d’amour pour toi,

Mon cœur te soit toujours fidèle ;

L’autre, à tes volontés rebelle,

Me révolte contre ta loi.

L’un, tout esprit et tout céleste,

Veut qu’au ciel sans cesse attaché,

Et des biens éternels touché,

Je compte pour rien tout le reste ;

Et l’autre, pour son poids funeste,

Me tient vers la terre penché.

Hélas ! en guerre avec moi-même,

Où pourrai-je trouver la paix ?

Je veux, et n’accomplis jamais.

Je veux ; mais (Ô misère extrême !)

Je ne fais pas le bien que j’aime,

Et je fais le mal que je hais.

Ô grâce, Ô rayon salutaire !

Viens me mettre avec moi d’accord,

Et domptant par un doux effort

Cet homme qui t’est si contraire,

Fais ton esclave volontaire

De cet esclave de la mort.

Jean RACINE – Cantiques spirituels et autres poèmes

7 septembre 2010

JMJ 2011 MADRID - Bande Annonce

22 juillet 2010

BESOIN DE DISCERNER UN APPEL

BESOIN DE DISCERNER SUR COMMENT CONCILIER

REPONDRE A L’APPEL DU CHRSIT ET DE LA VIERGE MARIE,

VIE DE FAMILLE ET VIE PROFESSIONNELLE

BESOIN : le besoin peut être naturel ou pas. Il peut également être une nécessité. Il sera très souvent l’expression d’un désir provoqué par un manque plus ou moins fort. Il est le fruit d’une frustration, d’un vide qui n’est pas comblé. Il exprime l’envie de grandir (dans sa foi) et de s’améliorer (dans sa vie de chrétien).

DISCERNER : discerner c’est prendre le temps de réfléchir. C’est prendre du recul, de la hauteur, peser le pour et le contre. La particularité pour un chrétien c’est que cette réflexion se fera à la lumière de la foi et de la Parole. Le discernement ne se fait pas dans le bruit. Il nécessite de se pauser, de s’arrêter sous l’ombre de Dieu.

CONCILIER : en toute chose, n’est ce pas ce que nous faisons tous les jours dans nos vies ? Vie familiale, amicale, professionnelle, sociale, politique… A tout moment nous concilions tel et tel élément de notre vie. Tout au long de sa vie, nous organisons nos vies en fonction de nos aspirations, convictions, et de nos situations. Concilier est une affaire de choix à faire en cohérence, en partage et dans le respect de l’autre (conjoint, enfants, famille, amis, Eglise, collaborateurs, partenaires…). La conciliation nous poursuivra jusqu’à notre mort. Notre vie n’est jamais totalement aboutie. Elle est une succession de conciliations. La vie des sacrements est là pour nous le rappeler. Dans le Baptême nous naissons enfants de Dieu. Eucharistie : nous avons besoin de nous nourrir à la source pour grandir. Mariage et ordre : nous exprimons notre vocation et notre maturité. Réconciliation : nous avons besoin de  nous laver, du repos de l’âme pour repartir de plus belle. Le sacrement des malades et des morts nous préparent à notre départ et nous renforce. La confirmation vient  nous confirmer dans notre devoir d’aller porter la bonne nouvelle à tout moment. Les 7 sacrements nous rappellent qu’à chaque étape de sa vie, il va falloir faire des choix responsables et assumés, il va falloir concilier.

APPEL : il y a toute sorte d’appels. Appel téléphonique, appel à l’aide, appel à présence, appel aux dons, appel de Dieu… Un Appel est souvent une invitation. Une invitation qui souvent demande une réponse. La main tendue, nous la prenons ou la refusons. Nous sommes appelés. Nous sommes également appelés à appeler (Marie). Répondre à un appel c’est accepter de cheminer avec  Dieu, le Christ et les autres. Encore faut-il entendre cet appel… Et être patient. Nous pouvons recevoir un appel de Dieu et avoir la conviction de pouvoir y répondre. Ce que nous ne maitrisons pas c’est le temps que nous allons prendre pour être prêt et pour pouvoir y répondre. Un appel se discerne en silence, loin de tout. Il ne souffre pas de précipitation. Nous sommes prêts ou nous ne le sommes pas. Il faut écouter ce que nous dit le Seigneur. Il faut laisser agir l’Esprit de Dieu.

APPEL DU CHRIST ET DE MARIE : C’est Dieu qui appelle. Il nous appelle par son fils mort sur la croix pour nous sauver. Il appelle ses disciples qui en appellent d’autres. Il appelle Marie qui est la première disciple et la première qui fait confiance et accepte sa mission. La dévotion à Marie est acceptée par l’Aglise et encouragée dans la prière (Rosaire et chapelet, Je vous salue Marie, Magnificat…). Marie est la première chrétienne et la première Sainte. Elle nous interpelle et nous demande de la suivre sur les pas du Christ. Ses messages et apparitions vont dans ce sens. Mère de Dieu et de tous les hommes, elle nous invite à servir notre Père, notre Dieu.

FAMILLE : Il existe la famille nucléaire. Mais aussi la famille composée de tous nos frères et soeurs dans le baptème. Nous, laïcs engagés dans le mariage, nous ne devons pas perdre de vue notre vocation : le mariage et la famille. Construire un couple, un foyer, une famille voila une mission voulue par Dieu. Et c’est au cœur de la Famille (agneau pascal) que se joue le salut de son prochain. La Pâques, la fête du ressuscité doit se vivre au cœur de la famille. La famille est un lieu d'accueil, d'ouverture et de partage. La famille est le socle d’une société juste et respectueuse de son prochain. Elle est le pilier d’une vie réussie. Que serait une vie professionnelle sans la réussite familiale. Un échec… L’épanouissement dans sa vie familiale entraîne bien souvent un épanouissement dans toutes les actions entreprises. Nous les engagés dans le mariage, devons préserver cette vie de famille et toujours veiller à cet équilibre fragile qu’est une famille heureuse.

VIE PROFESSIONNELLE : Une famille chrétienne, un chrétien épanouis rayonneront en toutes choses et à tous moments. Un chrétien peut agir et vivre en chrétien à tout moment. Même quand dans notre métier, notre entreprise, dans nos relations nous sommes confrontés à des situations qui ne nous satisfont pas totalement. Ne peut on pas toujours se dire « qu’est ce que je peux faire de plus qui serait plus en cohérence » ? (Un sourire, un accueil, une exigence avec soi même, une relation de qualité…). Ne pouvons-nous pas considérer que le Christ est avec nous en tout instant. Et donc agir avec lui en tout instant. Si Jésus était mon associé, que ferait-il à ce moment ? Si Jésus était mon coéquipier, que ferions nous ensemble ? Si Jésus était mon collaborateur, que ferions nous  ensemble ? La vie professionnelle serait peut être plus légère à certains moments si nous n’oublions pas que Jésus est à nos côtés…

Dans tous les cas de figure, la vie ne serait elle pas plus simple si nous n’oublions jamais que Jésus est à nos côtés à tout instant. Il suffit de l’écouter, le prier et le servir.

7 juin 2010

Apparitions de l'Ange de Fatima, 1916

APPARITION DE L'ANGE DE LA PAIX, Printemps 1916, FATIMA :

"Ne craignez pas ! Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi !"

Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas, et qui ne Vous aiment pas.

"Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications."

APPARITION DE L'ANGE DU POTUGAL, été 1916, FATIMA :

"Que faites-vous ? Priez, priez beaucoup ! Les Saints Cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde. Offrez sans cesse au Très-Haut des prières et des sacrifices. De tout ce que vous pourrez, offrez à Dieu un sacrifice en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. Je suis son Ange Gardien, l'Ange du Portugal. Surtout, acceptez et supportez avec soumission les souffrances que le Seigneur vous enverra."

APPARITION DE L'ANGE DE L'EUCHARISTIE, automne 1916, FATIMA

" Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu."

Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

6 mai 2010

SACREMENT DU MARIAGE : LE COUPLE EST A l'IMAGE DE DIEU

LE SACREMENT DU MARIAGE : LE COUPLE EST A L’IMAGE DE DIEU

Dieu dit dans la Genèse :

« FAISONS L’HOMME A NOTRE IMAGE ET A NOTRE RESSEMBLANCE…

DIEU CREA L’HOMME A SON IMAGE.

A SON IMAGE, IL LE CREA.

HOMME ET FEMME IL LES CREA. »

Le couple tel que Dieu l’a voulu, homme et femme, est à l’image de Dieu. Le couple révèle alors le modèle, Dieu. Ainsi le Mystère du mariage révèle la relation que Dieu veut avec les hommes. Le mariage est l’un des 7 sacrements et il n’est pas anodin, puisqu’il implique un engagement quotidien fort de deux personnes qui forment un couple et de Dieu au sein même du couple. Voila un état de vie qui va avoir besoin de se nourrir quotidiennement de l’Esprit de Dieu, de l’Esprit Saint. Tout au long de sa vie le couple pourra puiser à la source de son engagement et tisser sa propre alliance et celle avec Dieu. Le mariage, c’est vivre un état de grâce. C’est réaliser le dessin de Dieu, ce qu’il a voulu pour nous. Le mariage est comme le symbole concret et réel de l’alliance de Dieu et des hommes, de Dieu et son Eglise. Si le couple est à l’image de Dieu, réfléchissons sur ce que sont les fondements du mariage.

LIBERTE : Dieu est LIBERTE. Sa parole nous libère. Il nous invite à faire des choix et à les assumer. Il nous invite à la rencontre et au respect de l’autre. Il nous invite à aimer l’autre et lui donner toute la place qu’il mérite à côté de nous. Il nous invite à aimer non aveuglement, mais gratuitement. Plus on aime, plus on est libre. Dieu est libre et il aime gratuitement. Et cette liberté est le travail de toute une vie. Elle n’est jamais acquise. La parole, Dieu, est invitation, le chemin. Le mariage est l’engagement d’y répondre et de prendre le chemin indiqué.

INDISSOLUBILITE: Dieu est INDISSOLUBILITE. Dieu s’engage jusqu’au bout pour nous : il nous envoie son fils pour mourir sur la croix et ressusciter. Dieu a lié une alliance indestructible avec son peuple, avec son Eglise. Par le sacrement du mariage, il noue un lien sacré et indestructible avec le couple. Dieu est chaque jour au sein du couple pour l’aider et pour lui donner des grâces. Le lien ne peut être rompu. Le mariage est un chemin voulu par Dieu. Il est là pour nous aider dans l’engagement qui a été pris et pour nous aider à construire notre histoire. Comme il nous laisse le temps de construire une histoire avec lui.

FIDELITE : Dieu est FIDELITE. Dieu est fidèle à lui-même et à son peuple. La fidélité se construit dans le dialogue et donne à l’amour profondeur et intensité. Elle intègre le pardon bien évidemment. Elle a le désir d’aider l’autre à se réaliser, d’aimer l’autre qui est différent de moi, et de l’image que je me fais de lui. Dieu ne nous aime t il pas comme nous sommes ? Ne veut il pas notre bonheur malgré nos trahisons ? Ne met il pas toujours toute sa confiance en nous ?

FECONDITE : Dieu est FECONDITE. Il agit en nous pour que nous portions du fruit. Se marier pour créer ! L’amour est fécond ! L’amour rayonne, se partage, s’ouvre à la vie et aux autres !

« Soyons féconds, multipliez vous, remplissez la terre et soumettez-la »! Génèse

Se marier repose bien sur ces 4 caractéristiques : liberté, indissolubilité, fidélité, fécondité.

Former un couple c’est être à l’image de Dieu : Dieu a fait l’homme et la femme à son image et il a vu que c’était très bon !

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